UN « PARTICULARISME DE SEXE »

        Un autre précepte de la doxa du féminisme égalitariste déclare qu’il y a une « invisibilisation » du féminin dans la langue française comme dans la société, et qu’une grammaire « féminisée » renforcerait la place réelle des femmes dans la société. Et de citer, encore et encore, Hubertine Auclert qui trouvait « urgente la féminisation de la langue puisque, pour exprimer la qualité que quelques droits conquis donnent à la femme, il n’y a pas de mots », (1). C’était en 1899, d’autres remontent jusqu’au grammairien Vaugelas (1585-1650), comme si le contexte d’alors était en quoique ce soit comparable à celui d’aujourd’hui. Avec des présentations anachroniques, simplificatrices, ce féminisme fait une utilisation abusive et fallacieuse de l’histoire, dont il recommence et répète le récit comme si rien n’avait été fait depuis et que l’on pouvait en extrapoler des mesures à prendre dans la situation présente où les femmes sont « visibles » partout et ont obtenu tous les droits possibles

    

        Aujourd’hui, ce sont les thèses de Judith Butler qui sont la référence active et ce qu’elles revendiquent va bien au-delà d’une « féminisation de la langue ». Son livre Gender Trouble : Feminism and the Subversion of Identity – (Trouble dans le genre : Le féminisme et la subversion de l’identité) , a non seulement introduit la notion de « gender », mais tout un contexte, celui de la mouvance Queer et des références propres à la culture et à la langue anglo-américaines. 

    En français : gender se traduit par « genre » quand il s’agit du  domaine de la grammaire ; on traduit gender par « sexe » quand il s’agit des personnes : « égalité des sexes » se traduit par « gender equality ». 

    Le féminisme idéologue de langue française, (et francophone), qui s’inspire de J. Butler et au-delà, mise sur une traduction ambigüe de « gender », ce qui lui permet d’étendre ses revendications jusqu’à faire de la langue française le terrain où poursuivre sa lutte militante contre la domination du « masculin » et imposer dans l’espace public ses préférences de « genre » grammatical, quitte à instaurer le déséquilibre et l’incohérence dans la langue commune, et créer ce que Marguerite Yourcenar appelle « un particularisme de sexe », (2). 

    Je me limiterai ici à un ABCD d’éléments significatifs, dont les exemples sont empruntés aux textes consultés pour ces Notes de lecture. 

A.

Le rapport de l’IGAS, (cf. « ÉGALICRÈCHE »), précise dans une note qu’il utilise « la forme épicène pour quatre appellations professionnel-le-s, assistant-e-s maternel-le-s, éducat-eurs-rices, puéricult-eurs-rices, (p.13), afin de souligner que ces professions sont ouvertes aux deux sexes ». Sauf que, cette graphie n’a rien d’épicène, et en est même comme le contre-sens, puisqu’elle ajoute des formes pseudo-féminines à des termes épicènes, c’est-à-dire qui contiennent déjà le féminin. 

Enfant, élève sont des mots épicènes, et il est aussi extravagant qu’inutile d’écrire « tou-toutes les élèves » ou « tou-toutes les enfants ». Une association militante (3) voudrait « mettre en œuvre la Convention internationale des droits de l’enfant à partir de l’approche de genre », et qu’à l’instar de la version anglaise, on notifie que l’enfant peut être une fille ou un garçon, ce qui réaffirmerait « l’égalité des droits entre les enfants des deux sexes ». Autrement dit, ignorons que l’anglais, [avec trois genres, dont le neutre, des pronoms au féminin pour des objets inanimés, comme un bateau] n’est pas la langue française, laquelle héberge des mots épicènes, c’est-à-dire, qui ont  la même forme aux deux genres, qui désignent, sous une seule forme, l’un et l’autre sexe, non pour afficher qu’ils sont « non sexistes », comme on peut le lire ça et là, mais parce qu’épicène vient du grec, et signifie : possédé en commun. Les droits de l’enfant, en français, désignent les droits de l’enfant de l’un et l’autre sexe

ANTIDOTE

« Épicène, qu’est-ce à dire ? », Jean-Jacques Richard

Grammaticalité et grammaire française 

B.

[« auteure » ; « femme auteure » ; les « auteur-e-s » ; « écrivaine » ; « Maîtresse de conférence » ; « maitreSSE de conférences » ; la Cheffe de mission ; des « chef-fe-s » ; « la maire » ; « agent-e-s » ; « sage-homme » ; « rendre femmage » ; sapeuse-pompière ; « Haute fonctionnaire » ; « officière » ; la « penseuse » ; des « chercheur-e-s réticent-e-s »]. 

Que les appellations de certains métiers ou activités récemment accessibles aux femmes soient, si nécessaire, féminisées ne pose pas de problème dès lors que l’équilibre et la cohérence de la langue française sont respectés. Dans les exemples ci-dessus, ajouter un « e », faire des emprunts non explicités au québécois, au suisse romand, « dégenrer » ou « genrer » des mots, bricoler des graphies militantes, « aux pénibles allures de signaux en morse », comme dit Ph. Muray, (4), passe pour une « féminisation » de la langue, alors qu’il s’agit d’un « particularisme de sexe » artificiellement fabriqué. 

ANTIDOTE

«… On ne réforme pas une langue par décret gouvernemental, en affirmant qu’on ajoutera un «e», alors qu’il n’est pas conforme au féminin des mots. Il y a des règles habituelles d’évolution. Le féminin des mots en «eur» n’est jamais en «eure» autrement que par la brutalité. «Auteure», c’est horrible. «Écrivain-écrivaine» n’est pas choquant, cela va seulement contre une tradition de plusieurs siècles, et il n’est pas difficile de dire une femme écrivain », Jacqueline de Romilly, (5). 

ANTIDOTE

Dans son discours de réception de  Marguerite Yourcenar à l’Académie française, (22 janvier 1981), Jean d’Ormesson a déclaré « ce n’est pas parce que vous êtes une femme que vous êtes ici aujourd’hui : c’est parce que vous êtes un grand écrivain [… ]Nous n’avons pas voulu nous plier à je ne sais quelle vogue ou vague du féminisme régnant. Nous avons simplement cherché à être fidèles à notre vocation traditionnelle qui est de trouver – si faire se peut – dans les lettres françaises ce qu’il y a de meilleur, de plus digne, de plus durable. […] Vous êtes un écrivain et, comme quelques autres substantifs ou adjectifs de la langue française – [… ] -, le mot écrivain ne connaît pas de distinction de genre : il ne connaît, hélas ! ou peut-être heureusement, que des différences de force, de talent et de style. », (6). 

ANTIDOTE

« Les mots sont par nature neutres et indifférents. Racisme et sexisme sont une lèpre de l’âme et doivent être combattus sans merci, mais la lutte contre le langage raciste et sexiste se trompe le plus souvent de cible : ainsi […] ces journaux français, non moins vertueux, qui croient seconder la juste cause des femmes en imprimant des monstruosités telles que « auteure » ou écrivaine »… Les mots sont innocents ; il n’y a nulle perversion dans le dictionnaire, elle est tout entière dans les esprits, et ce sont ceux-ci qu’il faudrait réformer », Simon Leys, (7).

C.

« Pourquoi tant de femmes refusent-elles de se faire appeler « madame la sénatrice », « madame la députée » ou « madame la ministre », pour se faire appeler Mme « le député » ou Mme le sénateur » ? Lors de l’audition de 2012, (voir AUDITIONS I et II), D. Bousquet répondait : c’est à cause de la « dévalorisation  du féminin » et de la « survalorisation du masculin ».

Le 7 octobre 2014, un « Madame le président » a déclenché la polémique à l’Assemblée nationale. La voix militante s’en est faite l’écho : « Refuser que le métier s’accorde au féminin, c’est refuser la libération des femmes, celle qui s’est faite grâce à la contraception et à une conception des droits de l’homme comme droits de l’humain », (8). Cette rhétorique, signée Marie Darrieusecq, est d’une logique fallacieuse. On peut parfaitement œuvrer à la « libération des femmes » et tenir compte d’une règle de la langue française – « ministre », « député », président » ne sont pas des métiers, mais des titres, et comme pour les grades et fonctions, c’est le genre non marqué, indifférencié, qui les régit. On peut parfaitement œuvrer à la « libération des femmes » et ne pas obéir à une doxa idéologue quand elle veut imposer une « conception des droits de l’homme comme droits de l’humain », parce qu’elle ne veut pas reconnaître l’usage du masculin dit générique, indifférencié, toute à son combat contre la « domination masculine ». 

Les groupes de pression féministes n’ont pas manqué de réclamer la traduction par « droits humains » de Human Rights dans The Universal Declaration of Human Rights, ratifiée le 10 décembre 1948 au Palais de Chaillot, (9). Les pays signataires de ce texte ont traduit Human Rights par droits humains, sauf la France, où l’on (La Ligue des Droits de l’Homme) préfère maintenir la référence historique à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen et à la révolution française. 

Outre que l’on ne peut tenir pour rien les racines de la langue française – en latin : homo désigne l’être humain, l’homme du genre humain ; vir désigne homme (le mâle) opposé à femme –, soutenir que les femmes ne sont pas « visibles » parce que incluses dans le masculin générique, revient à les identifier par une appartenance « sexiste », et non par leur appartenance au genre humain comme tel. 

Faire deux groupes antagonistes, « les hommes » / « les femmes », conduit à tenir, sans cesse et pour n’importe quoi, une comptabilité aux effets mimétiques : combien d’hommes pour combien de femmes. Pourquoi, dès lors, les hommes n’exigeraient-ils pas un ministère du droit des hommes, comme il y en a un du droit des femmes ? 

ANTIDOTE

« […] il n’existe pas en français de genre neutre comme en possèdent le grec, le latin et l’allemand. D’où ce résultat que chez nous, quantité de noms, de fonctions, métiers et titres, sémantiquement neutres, sont grammaticalement féminins ou masculins […] Ces féminins et masculins sont purement grammaticaux, nullement sexuels […] accoler à un substantif un article d’un genre opposé au sien ne le fait pas changer de sexe […] « Homme s’emploie tantôt en valeur neutre, quand il signifie l’espèce humaine, tantôt en valeur masculine quand il désigne le mâle. Confondre les deux relève d’une incompétence qui condamne à l’embrouillamini sur la féminisation du vocabulaire. Un humain de sexe masculin peut fort bien être une recrue, une vedette, une canaille, une fripouille […]. De sexe féminin, il lui arrive d’être un mannequin un tyran ou un génie. Le respect de la personne humaine est-il réservé aux femmes, et celui des droits de l’homme aux hommes ? Absurde ! Ces féminins et masculins sont sémantiquement neutres, sont grammaticalement féminins ou masculins. Leur genre n’a rien à voir avec le sexe de la personne qu’ils concernent… », Jean-François Revel, (10). 

ANTIDOTE

« […] le genre grammatical masculin n’est pas uniquement l’expression du sexe masculin, mais il sert aussi de genre commun, de genre neutre, de genre asexué. C’est ainsi qu’en prétendant que la langue n’est pas neutre, une certaine idéologie féministe l’accuse à tort de « sexisme », par ignorance de cette valeur du masculin. Or la source du problème est précisément la disparition du neutre en français : s’il y a tant de noms masculins dans notre idiome, ce n’est pas que la langue soit « sexiste » – affirmation gratuite, sinon tendancieuse – mais simplement parce que, ayant perdu ce troisième genre, le français a redistribué, au cours de son histoire, les neuf dixièmes des noms latins neutres qu’il a gardés dans la catégorie du masculin, ce genre étant, morphologiquement parlant, plus proche du neutre que du féminin latin. C’est ce qu’a bien vu l’ethnologue et académicien Claude Lévi-Strauss : « en français, le neutre est masculin » ! (11), site J-J Richard, LES GENRES : MASCULIN, FÉMININ ; VRAIMENT ?  

ANTIDOTE

« Je serais enchantée qu’on cesse de sexualiser la langue, surtout de façon ignorante, brutale et impérative » ; après avoir rappelé que […] l’ancien dictionnaire Larousse expliquait plaisamment : «Homme : terme générique qui embrasse la femme.» C’était suggestif. Et voilà que, pour désigner les hommes, on se croit désormais obligés de dire «les hommes et les femmes», ce qui n’a pas de sens. », Jacqueline de Romilly, (12).  

ANTIDOTE

« Hadrien […] estime que l’homme qui calcule, qui réfléchit ou qui lit, ne se sent pas homme à ce moment-là (homme au sens de […] « mâle » ; il se sent homme du genre humain ». Voilà, je pense que pour une femme, c’est à peu près la même chose », Marguerite Yourcenar, (13).

D.

Dans le Rapport relatif à la lutte contre les stéréotypes du 20 octobre 2014, le langage se doit de refléter le principe d’égalité entre les femmes et les hommes, dans cet ordre. 

Pour « dé-hiérarchiser le masculin et le féminin, on modifie les règles de grammaire, au premier chef, celle où « le masculin l’emporte sur le féminin lorsqu’il faut accorder le participe passé ou l’adjectif dans une phrase qui comporte plusieurs sujets masculins et féminins. Croyant qu’une règle de grammaire « façonne un monde de représentations dans lequel le masculin est considéré comme supérieur au féminin », on va rechercher le Vieux Français, présenté comme « une source d’inspiration pour un langage favorable à l’égalité femmes-hommes ». En particulier, celles-ci : 1. Règle de proximité : l’accord se fait avec le terme le plus rapproché : les hommes et les femmes sont belles ; 2. Règle du nombre : l’accord se fait avec la plus forte proportion : exemple : « une femme et 58 hommes sont peints sur ce tableau / « 62 femmes et 2 hommes sont peintes sur ce tableau », (14). Peu importe, en somme, l’incohérence de revenir à des règles en vigueur avant la révolution française.  

ANTIDOTE

« Dans peu de temps, au nom du principe d’identité, on exigera que le sexe ne soit plus inscrit à l’état civil des personnes. On demandera aussi, sans doute, qu’il ne soit plus mentionné dans les médias […], dans les livres, dans les romans. Ou alors sous la forme paritaire toujours si gracieuse : La-le Mère-Père Goriot, Madame-Monsieur Bovary, Les Sœurs-Frères Karamazova, La Reine-Roi Lear, La Princesse-Prince de Clèves, Lucien-ne Leuwen, etc. », Philippe Muray, (15). 

ANTIDOTE

« […] la langue, qui n’en peut mais, est victime de prises de positions de caractère idéologique, ne reposant sur aucun fondement linguistique, comme le montre avec rigueur le professeur Henri Morier [dans l’article, n° 47 des Cahiers Ferdinand de Saussure, 1993, pp. 83-105, «  AH, LA BELLE PROFESSEURE ! »], (16). 

        Il n’est pas nécessaire de vivre dans un régime politiquement totalitaire pour être soumis à une « expérience orwellienne », (17), il suffit d’imposer, à travers la langue, la contrainte de « genrer » la pensée, l’identité. Nul besoin d’interdire des mots, on fabrique les mots d’un novlangue, comme « égalicrèche », « églithèque », qui n’ont qu’un seul sens, on invente des particularismes dans les manières d’écrire, on change des règles de grammaire, et de proche en proche on rend difficile une expression indépendante de ce Novlangue, (18). 

    Étrangement, la revendication de la « féminisation » de la langue française pour plus de visibilité des femmes, encourage la suppression d’un repère qui l’assurait. Une circulaire a mis fin, le 21 février 2012, à la mention « Mademoiselle », au motif que c’est une  « expression sexiste », une « forme de discrimination entre les femmes et les hommes », et on a remplacé ce terme par « Madame », « pris comme équivalent de « Monsieur » pour les hommes, (19). 

   On propose maintenant la suppression de l’adjectif dans la dénomination « école maternelle », pour cause de connotation « sexiste », « genrée », qui « laisse entendre que l’univers de la petite enfance serait l’apanage des femmes et véhicule l’idée d’une école dont la fonction serait limitée à une garderie » ; « La maternelle, c’est une école, ce n’est pas un lieu de soin, de maternage… », affirme la signataire de ce discours féministe primaire, (20), ignorant visiblement ce qu’est l’école maternelle, et comment Germaine Tortel, la fierté de notre pays dans le domaine de la pédagogie, y a contribué, (21). Faudra-t-il aussi songer à supprimer ce même adjectif dans l’expression « langue maternelle » ? (22).  

        La lisibilité de la langue française ne se perdra pas toute seule, elle entraînera avec elle la perte de la familiarité de ces « lignées de culture » [J. de Romilly] qui sont notre héritage, celui qui se transmet depuis des décennies aux lecteurs de langue française, mais aussi à travers des traductions dans d’autres langues.  

    Une « fausse aurore » se lève quand des revendications militantes mènent à l’inculture.  

 

NOTES ET RÉFÉRENCES

(1) Hubertine Auclert, (1848-1914), nombreuses informations sur sa vie et son combat sur Internet.  

(2) Marguerite Yourcenar, LES YEUX OUVERTS, Entretiens avec Matthieu Galey, Le Centurion, Livre de poche, 1980, chap. « Et le féminisme ? », p. 265.

(3) Adéquations.

(4) Philippe Muray, Exorcismes spirituels, III, Outrage aux bonnes meufs, in Essais, Les Belles Lettres, 2010, p. 1284. 

(5) Jacqueline de Romilly, « Tout est question d’éducation », Entretien, in Le Figaro du 24 décembre 2010. 

(6) Jean D’Ormesson, 22 janvier 1981, Réponse au discours de Marguerite Yourcenar, site de l’Académie française.  

(7) Simon Leys, Le Bonheur des petits poissons. Lettres des Antipodes, Livre de poche, 2008, Mots, p. 47-48. 

(8 Marie Darrieusecq, « Le masculin et le féminin », Chroniques in Libération, 31 octobre 2014. 

(9) Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948, site du Ministère de la Justice, Textes et réformes.  

(10)Jean-François Revel, http://www.chezrevel.net/le-sexe-des-mots/ 

(11) Site de Jean-Jacques Richard. Grammaticalité et grammaire française.

(12) J. de Romilly, voir note 5. 

(13) Radioscopies M. Yourcenar, J. Chancel, Éditions du Rocher, septembre 1999, p. 119-120.  

(14) Sur Internet. Rapport relatif à la lutte contre les stéréotypes, publié le 20 octobre 2014. Pour l’égalité femmes-hommes et contre les stéréotypes de sexe, conditionner les financements publics, Haut Conseil à l’Égalité entre les Femmes et les Hommes, (HCEfh), p. 105-109 ; 113-114. 

(15) Philippe Muray, Exorcismes spirituels, III, Dans la nuit du nouveau monde-monstre, op. cit., p. 1222.  

(16) Site de Jean-Jacques Richard. Grammaticalité et grammaire française : « La grammaire malmenée » ; « Épicène, qu’est-ce à dire ? ».  

(17) Simon Leys, ORWELL, ou l’horreur de la politique, Plon, 2006, p. 87. 

(18) Jean-Claude Michéa, ORWELL anarchiste Tory, Climats, 2008, chap. VII et VIII ; George Orwell, 1984, Appendice, Les principes du novlangue.

(19) Suite à une campagne des associations Osez le féminisme et Les Chiennes de garde, suppression par circulaire du 21 février 2012 du Premier ministre, validée par le Conseil d’État, le 26 décembre 2012. Voir également, à la référence de la note 14, p. 109 et 114. 

(20) Déclarations sur le Lab d’Europe 1, sur RTL, début février 2013, de Madame Sandrine Mazetier. Voir également, à la référence de la note 14, p. 109. 

(21) Germaine Tortel, (1896-1975), sites à consulter : 

 Association Germaine Tortel : Le Muz

www.pedagogie-tortel.org/

(22) Le 21 février 2000, l’Unesco a proclamé le 21 février Journée internationale de la langue maternelle.

 

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